Napoléon Bonaparte est le petit bonhomme qui a fait trembler l’Europe entière. Tout le monde le sait. Mais concrètement, contre qui il s’est battu ? Accroche-toi bien, car la liste est longue ! Notre petit Corse préféré a réussi l’exploit de se mettre à dos quasiment tout le continent.
Les principaux adversaires de Napoléon : un vrai « qui est qui » européen
Napoléon, ce sacré gaillard, s’est fait une spécialité de collectionner les ennemis comme d’autres collectionnent les timbres.
Son album personnel comprenait quelques pièces de choix :
- L’Angleterre : son ennemi juré, celui qu’il n’a jamais réussi à battre. C’était un peu le Lex Luthor de notre Superman français.
- La Russie : avec son tsar Alexandre Ier, qui a donné du fil à retordre à notre petit caporal.
- La Prusse : parce que bon, faut bien se fritter avec les voisins de l’Est.
- L’Autriche : histoire de mettre un peu de valse dans tout ça.
- L’Espagne : olé ! Un peu de sangria pour pimenter les choses.
Sa vie d’Empereur était comme une partie de Risk grandeur nature ! Napoléon jouait contre tout le monde, et pendant un moment, il a bien cru gagner. Mais bon, quand tu as toute l’Europe qui se ligue contre toi, ça finit par faire beaucoup, même pour un génie militaire qui dirige la nation la plus courageuse du Monde.
En 1814-1815, ces joyeux lurons ont formé une coalition pour lui dire « Ciao bambino ». L’Angleterre, la Russie, la Prusse et l’Autriche se sont dit : « Bon les gars, on arrête de se taper dessus et on s’occupe du petit Français, là, qui nous embête ». Et paf, c’était la fin de la récré pour Napoléon.
Des campagnes militaires qui tournent au vinaigre
Parlons un peu de ses aventures militaires, parce que Napoléon a connu des victoires éclatantes qui ont révélé à tous son grand talent de stratège.
Mais il faut aussi se montrer honnête en disant que la folie des grandeurs l’a amené au plus bas. La Russie l’a tuée.
Rappelons cette campagne de Russie en 1812. Napoléon se dit : « Tiens, si j’allais faire un petit tour chez les Russes avec 600 000 de mes meilleurs potes ? ». Certes, il voyait encore dans cet ennemi le dernier à battre pour atteindre le bonheur. Mais ses soldats n’étaient plus les grognards d’antan et le territoire russe en hiver se transforme en enfer.
Spoiler alert : ça ne s’est pas super bien passé. Le froid, la faim, les Cosaques… Bref, un vrai désastre.
Et que dire de l’Espagne ? Napoléon pensait que ce serait facile, mais il s’est heurté à une résistance féroce. Les Espagnols lui ont fait comprendre que non, merci, ils préféraient garder leur pays. C’était comme essayer de voler la paella d’un Espagnol : dangereux et voué à l’échec.
Même en Italie, où il avait pourtant réussi quelques beaux coups, Napoléon a fini par se mettre le pape à dos. Annexer les États pontificaux n’était pas l’idée du siècle.
Quand l’Europe en a marre : la chute de l’aigle
Vers 1811, l’ambiance en Europe est comme une soirée qui a trop duré : tout le monde commence à en avoir ras le bol et veut rentrer chez soi. Même les pays que Napoléon considérait comme ses potes commençaient à prendre leurs distances. L’Italie et Naples se disaient : « Bon, c’était sympa, mais on va peut-être arrêter les frais ».
Et puis, il y a eu ce fameux incident avec l’ambassadeur russe en août 1811. Napoléon a piqué une colère, et boom, c’était parti pour la guerre avec la Russie. C’était le moment « j’aurais mieux fait de me taire » de sa carrière.
La suite, on la connaît. Défaite, exil à Sainte-Hélène (merci les Anglais pour le voyage all-inclusive), et une fin de vie à ruminer sur ses erreurs. À Sainte-Hélène, Napoléon a eu le temps de réfléchir et a fini par admettre qu’il avait été « son propre ennemi ». No shit, Sherlock !
Le problème de Napoléon est qu’il avait bâti son empire sur du sable. Ou plutôt sur des conquêtes, pas sur l’amour des peuples (je parle des peuples étrangers, pas des Français qui l’aimaient). Comme une maison en cartes, l’Empereur impressionne au début, mais dès qu’il y a un coup de vent, tout s’écroule.

Article écrit par Denis
Créateur de la Tête Haute Française, je partage mon amour de l’Histoire de France sans prétention, en essayant de la rendre amusante (même si je sais que cet humour ne sied pas à tout le monde).
