Depuis 80 ans, les nazis incarnent le mal absolu. Une telle réputation ne se crée pas sans effort. Ils ont travaillé dur pour mériter leur médaille d’or des pires déchets de l’humanité.
Pour occuper cette place particulière, les nazis ont euthanasié les handicapés, gazé les juifs et fait des expériences médicales à la Frankeinstein. Et ils ont aussi fait des actes plus classiques comme les meurtres de masse.
En France, plusieurs de ces tueries ont marqué notre mémoire. Dans cet article, je vous propose de découvrir quelques-uns de leurs actes les plus atroces.
Les massacres racontés en vidéo !
Durée de la vidéo : 17 minutes
Le massacre d’Oradour-sur-Glane (10 juin 1944)
Il m’est impossible de commencer l’article autrement que par le massacre d’Oradour-sur-Glane. Il est le plus célèbre. Tous les collégiens apprennent cet événement en histoire et le village martyr est même devenu un lieu touristique. Certes, c’est moins amusant que de bronzer sur la plage, mais c’est aussi plus instructif !
Le massacre d’Oradour-sur-Glane se déroule le 10 juin 1944. La division SS reste sur un beau succès puisque la veille, elle a tué une centaine de personnes à Tulle. Je parlerai de Tulle un peu plus tard dans l’article.
Le magnifique groupe allemand au travail est la 2e division SS « Das Reich ». Elle s’était spécialisée dans la terreur depuis leurs faits d’armes en Europe de l’Est. À partir du mois de mai, cette division sévit en France pour mater les rebelles. Par pure coïncidence, les résistants attrapés finissent souvent avec une balle dans le crâne.
Quand le Débarquement survient le 6 juin, les SS veulent marquer le coup, supprimer toute envie de résistance et passer un message aux maquisards présents dans la région. Car oui, c’est là l’élément le plus fou à mes yeux.
Dans les films, on voit parfois des scénarios où un petit soldat un peu trop excité finit par ouvrir le feu sur des civils. Les collègues idiots cèdent à la panique, les imitent et le tout termine en bain de sang. Puis, à la fin, ils se regardent comme de gros malins en se demandant : « Est-ce que l’on n’aurait pas réagi avec un peu trop d’émotion ? ».
Ce n’est absolument pas ce qu’il s’est passé avec Oradour-sur-Glane. Le massacre est prévu, organisé. Des salauds de nazis ont réfléchi et ont porté leur choix sur ce village, mais cela aurait pu en être un autre. L’important est de faire un exemple chez des villageois incapables de se défendre et de causer des pertes allemandes !
Le jour J, un peu plus d’une centaine de SS forment un entonnoir autour du village et ce n’est pas pour vendre des calendriers de l’Amicale des nazis de Haute-Vienne. L’objectif est de bloquer les habitants. Certains ne paniquent pas et doivent se dire : « Ils ont l’air énervés les Boches ce matin. Ne les troublons pas davantage. » D’autres sentent le souffle du diable et parviennent à s’enfuir.
Les nazis réunissent tous les habitants trouvés au centre du village. La peur est toujours présente face aux Allemands en bottes, mais il n’y a pas de raison de paniquer. Après tout, cela doit être un contrôle de routine. Ils vont crier « Papiere », jouer aux méchants et repartir. Malheureusement, les optimistes se trompent. La visite d’aujourd’hui, c’est la faucheuse allemande. Elle vient prélever ses morts.
Bien sûr, les Allemands sont connus pour le travail bien fait. Ils n’oublient pas de rentrer dans les écoles pour que les enfants participent au futur bûcher. La discrimination sur l’âge n’est pas un reproche valable pour les nazis. Ces messieurs ont quand même des valeurs !
Les SS menacent et demandent où se trouve la cache d’armes. Pensent-ils vraiment qu’il y en a une ou s’agit-il d’une tentative inespérée d’obtenir une info venue de nulle part ? En tout cas, rien n’indique qu’une cache d’armes existait dans ce village tranquille.
Les habitants sont séparés. Les femmes et les enfants vont d’un côté, les hommes de l’autre. Ces derniers sont répartis en plusieurs groupes. Les témoignages glacent le sang.
Les hommes sont mitraillés et les blessés sont abattus à bout portant. Un miraculé affirmera avoir entendu les bourreaux trinquer après avoir mitraillé le groupe dans lequel il était.
Et si vous vous demandez pourquoi les villageois n’ont rien tenté, la raison est simple : au départ, personne n’imaginait les SS capables de leur faire ça. Le mal profond est inconnu du cœur de la plupart des hommes. Ils savaient que les nazis tuaient des résistants, se battaient contre les Alliés, mais nettoyer un village ainsi est une atrocité qui leur semblait impensable !
Mais, ne sous-estimez jamais les monstres. Car, le meurtre des hommes, c’était que l’apéritif.
Dans l’autre groupe, celui des femmes et des enfants, une seule femme, Marguerite Rouffanche survivra. Son mari, son fils, ses deux filles et son petit-fils âgé de 7 mois n’auront pas cette chance. Sérieux, comment fait-on pour vivre après ça ?
En tout cas, notez qu’il y a une seule survivante alors que le groupe n’était pas petit ! Il y avait près de 350 femmes et enfants dans l’église.
L’idée initiale des SS est de faire exploser l’église. Mais, la charge n’est pas suffisante. Ces moins que rien sont incapables de détruire la Maison de Dieu ! Ils décident d’y aller à la mano. Ils n’ont pas peur de mettre la main dans le cambouis et l’efficacité allemande est encore prouvée.
Ils tirent dans le tas à la mitraillette, balancent des grenades et incendient l’église. Ils se comportent comme des joueurs de jeux vidéo qui essaient toutes leurs armes. Les chanceux meurent d’une balle dans la tête, les malheureux périssent dans les flammes.
Réfléchissez un instant à ma description et rappelez-vous qu’en face des SS, vous n’avez pas des GI américains remplis de vitamines, mais des femmes sans défense et des bambins. Quel type d’hommes faut-il être pour agir ainsi ?
Le soir, les SS font la fête et vident des centaines de bouteilles de vin. Qu’est-ce qu’on se régale chez les Français ! Et puis, il n’y a rien de mieux que de se remplir la panse après un massacre.
Les deux jours suivants, quelques SS ont dû perdre à la courte paille, car ils viennent enterrer les cadavres. N’y voyez pas un acte de bonté ou de regret. Les Allemands ont toujours eu le réflexe de cacher leurs crimes en prévision de l’avenir…
Le bilan d’Oradour-sur-Glane est terrible : 643 morts.
Mais, restez avec moi. Oradour est l’atrocité la plus connue, mais elle est loin d’être la seule !
Le massacre de Tulle (9 juin 1944)
La veille d’Oradour, l’efficace 2e division SS s’est échauffée à Tulle. On peut presque dire qu’ils ont fait leur pendaison de crémaillère des massacres en France.
L’ambition affichée à Tulle est de venger la mort de soldats allemands lors de combats contre les Francs-tireurs et partisans français.
En effet, une offensive des FTP a fait 37 morts du côté allemand et une cinquantaine de prisonniers. La plupart de ces prisonniers allemands sont abattus sans sourciller par les Résistants. Un tel affront ne peut être accepté.
Le 8 juin, les SS arrivent en force à Tulle. Les maquisards s’enfuient de la ville. Il ne reste plus que des chasseurs et des biches.
Les Allemands raflent des hommes. Ils entrent dans les logements, prétextent des contrôles d’identité et repartent avec la gent masculine du foyer. Ce n’est plus du contrôle au faciès, mais du meurtre au faciès.
Une partie des hommes est libérée. Un tri bizarre qui semble interminable débute. En un regard, un homme rejoint un groupe ou un autre. Les malheureux sont ceux qui intègrent le groupe de 120 hommes.
Une affiche accrochée par les nazis explique pourquoi : « 40 soldats ont été assassinés par les maquisards, 120 de leurs complices seront pendus ».
Les SS poussent l’horreur en choisissant un autre groupe d’hommes français pour servir de témoins. Mais, ce n’est pas con, car si tu veux passer un message, que tu tues tout le monde et que tu n’as prévu aucun témoin, ton plan ne fonctionne pas.
Le 9 juin, les SS ont préparé leur scène. Des cordes sont prêtes. Les victimes sont amenées par les SS. Chacun sait ce qu’il va se passer. Les condamnés coupables de rien montent jusqu’à la corde grâce à une échelle, la corde est serrée autour de leur cou et l’échelle est enlevée soudainement. Si le couac qui récompense une mort rapide n’est pas assez clair, les SS les terminent comme ils le peuvent. Ils s’accrochent aux jambes, mettent des coups de crosse et font d’autres trucs de nazis impatients de voir des civils crever.
Pour une raison inconnue, les Allemands s’arrêtent à 99 pendaisons. Parmi les autres groupes, 149 prisonniers sont envoyés dans le camp de concentration de Dachau. 48 seulement en reviendront.
D’autres morts s’additionnent quand on compte aussi les quelques morts par balles lors de l’entrée des SS à Tulle et la répression qui a suivi le massacre. En effet, des habitants ont été torturés, et parfois jusqu’à la mort, pour collecter des infos sur les maquisards.
Tulle et Oradour-sur-Glane sont les tueries qui ont le plus marqué l’histoire. Pourtant, d’autres sont tout aussi effrayantes. Je continue avec celle d’Ascq qui est un bon exemple de la cruauté allemande.
Le massacre d’Ascq (1er avril 1944)
La tuerie de masse d’Ascq survient avant le Débarquement puisqu’elle se déroule le 1er avril 1944.
Les résistants français sont de plus en plus entreprenants. Vers 23h, un train passe à Ascq. Ce train comprend une déchetterie géante : près de 400 SS et 60 véhicules. Une explosion survient. Les Résistants ont saboté le chemin de fer et le train déraille.
Le bilan côté allemand est ridicule : aucun blessé, un peu de matériel abîmé et du retard sur l’heure d’arrivée.
Mais, c’est déjà trop. Pour qui se prennent ces Français ? Les nazis font les nazis. La moindre frustration se termine par un rassemblement des habitants. On dirait des maîtresses dans les cours d’école. Enfin, jusqu’au rassemblement parce que la suite n’est pas une simple remontrance.
Tous les hommes de 17 à 50 ans sont recherchés. Certains s’enfuient et du tir au pigeon commence. Quelques hommes sont atteints par des balles.
Parmi ceux qui sont emmenés, les SS en violentent et en abattent quelques-uns devant les yeux de leurs enfants et de leurs femmes. D’autres sont réunis dans un wagon et mitraillés.
Quelques Allemands se mettent dans la peau de chasseurs et se planquent en sortie de village. Quand des fuyards apparaissent, ils sont abattus comme des sangliers.
La fin des meurtres est mieux organisée. On fait un vrai travail de peloton d’exécution. Des hommes sont regroupés et tués.
Le cauchemar aurait pu se prolonger longtemps… sans l’intervention de la gendarmerie. Je précise : pas la nôtre, mais la Feldgendarmerie, la police allemande militaire. Prévenue du massacre en cours, elle débarque dans le village et siffle la fin de la récré.
Le bilan est lourd : 86 morts.
Le massacre de Maillé (25 août 1944)
Revenons aux coups de sang de nazis qui se rendent compte que leur fin est proche. Nous sommes le 25 août 1944. La ville de Maillé dans l’Indre-et-Loire se prend pour le village des irréductibles Gaulois. La ligne de trains est sabotée plusieurs fois, une cache d’armes est découverte dans les environs et un pilote canadien esseulé se fait aider par la populace.
Nein ! Nein ! Nein ! Ils doivent payer leur manque de soumission. En plus, les Allemands apprennent que de Gaulle se la joue poète à Paris en proclamant lors de la libération de la ville son célèbre « Paris outragé, Paris brisé, mais Paris libéré ! ».
Oui, Charles, Paris libéré, mais Maillé massacré par des enfants de femmes professionnelles du trottoir que l’on appelle plus communément, « les nazis ».
Les forces allemandes bloquent le village et débutent leur travail. Ils entrent dans les fermes. Ils se lâchent comme sur un chamboule-tout de kermesse. Tout ce qui tient debout doit tomber !
Hommes, femmes et enfants sont tués par balle, à coups de baïonnettes ou dans des incendies. Ces malades mentaux butent même les animaux. Oui, les Brigitte Bardot présentes sur mon article, je répète : même les animaux !
Puisque tuer un bébé de 3 mois ne semble pas suffisant pour éponger leur soif d’horreur, ils bombardent le village. Presque toutes les maisons sont détruites.
Satisfaits comme peuvent l’être des Allemands après un meurtre de masse, ils quittent le village avec la banane.
Le bilan est de 124 morts : 35 hommes, 41 femmes et 48 enfants.
Bravo, Messieurs, mais pensez à cacher cette information quand vous écrirez à votre petite Frau pour lui dire que vous avez hâte de la revoir et de toucher vos enfants.
Le massacre du bois de Boulogne (16 août 1944)
Il fut un temps où le bois de Boulogne n’était pas le terrain de jeu privilégié des transsexuels sud-américains, mais celui des nazis.
Le massacre du bois de Boulogne parait relativement anodin par rapport aux tueries précédentes dans lesquelles des villages entiers étaient décimés. Au bois de Boulogne, on a « juste » tué des résistants. C’est presque du pipi de chat.
En plus, les témoignages sont limités puisque les Allemands ont été aussi efficaces que de la javel.
On sait seulement qu’un groupe de 35 résistants âgés de 18 à 22 ans est tombé dans un piège. Ils s’imaginaient en mission pour transporter des armes, mais ils se retrouvent encerclés et arrêtés par la Gestapo. On les interroge brièvement, puis on les abat comme des inutiles en fin de journée.
35 jeunes hommes meurent.
Le choix de les abattre ainsi témoigne de l’état des Allemands. Ils savent que les alliés approchent. Quelques mois auparavant, ces résistants auraient sûrement été tués au mont Valérien. Ce mont était le principal lieu d’exécution de résistants. Plus de 1000 hommes et femmes ont péri là-bas.
Pour leur rendre hommage, en 1960, le général de Gaulle inaugurera sur ce mont Valérien un mémorial de la France combattante.
Le massacre de maquis du Vercors (21-23 juillet 1944)
Durant la guerre, le Vercors était une terre où se réunissaient les courageux du pays. Profitant de la nature sauvage, les maquisards en avaient vite fait un refuge. Plus on avance dans la guerre, plus le maquis du Vercors prend de l’ampleur. C’est l’équivalent du club de village qui chatouille les chevilles du Bayern Munich.
Ces petits récalcitrants se transforment peu à peu en armée. Les parachutages d’armes se multiplient.
Les Allemands veulent agir. À partir de mi-juillet 1944, des bombardements débutent. Toutefois, on ne détruit pas des montagnards avec des bombardements et malheureusement pour les nazis, la technique américaine consistant à enflammer toute une région avec du napalm n’est pas encore à la mode.
Des colonnes de soldats allemands s’élancent dans les bois et leur envie n’est pas de cueillir des champignons. Tout le monde est un ennemi. J’imagine que même les marmottes se font plomber !
Face à près de 10 000 Allemands, le combat est inégal. Les maquisards sont moins nombreux et n’ont pas les mêmes armes. En plus, pour gonfler les stats comme des syndicalistes dans un comptage de manifestants, les nazis tuent aussi des civils.
Le bilan est catastrophique : 639 maquisards et 201 civils dans la tombe. Maquisards du Vercors, votre sacrifice est notre honneur.
Le massacre de Bron (17-21 août 1944)
Face à l’avancée des Alliés, les Allemands ont une solution simple pour ne pas s’embêter avec leurs prisonniers ; ils les liquident.
Plusieurs tueries ont lieu dans les prisons que ce soit à Caen, Limoges ou Périgueux.
Bron est un autre exemple. Est-ce le débarquement en Provence le 15 août qui provoque cette envie urgente de vider les cellules ?
À partir du 17 août, la prison Montluc de Lyon tente une réduction drastique de sa population carcérale.
109 détenus, dont la plupart sont des juifs, sont emmenés à l’aérodrome de Bron et sont fusillés.
C’est une atrocité pour nos yeux d’hommes et de femmes du XXIe siècle. Pour les nazis en 1944, c’est juste une idée pratique pour se débarrasser des encombrants. J’ai envie de dire que c’était presque leur façon de participer au tri sélectif.
Jusqu’à présent, les atrocités que je cite se concentrent sur la fin de la guerre. Cela est logique, car les nazis font face à des résistants de plus en plus actifs et les débarquements alliés annoncent leur défaite. Or, il n’y a pas plus dangereux qu’un animal blessé.
Mais ne commettons pas l’erreur de trouver des justifications ou de croire que les Allemands n’ont commis des horreurs qu’une fois acculés.
Je termine donc ma sélection avec un massacre qui est survenu en mai 1940. Les nazis entraient alors à peine en France et commençaient déjà leurs ravages.
Le massacre d’Aubigny-en-Artois (21-22 mai 1940)
Les nazis font leur premier carnage à Aubigny-en-Artois les 21 et 22 mai 1940. Les bourreaux appartiennent aux SS de la division Totenkopf.
Même si les nazis envahissent la France à une vitesse record, des combats féroces ont lieu. Dans le nord de la France, une contre-offensive franco-britannique apporte un peu de fierté du côté allié et une haine incontrôlable du côté allemand. Près de 250 Allemands sont morts en deux jours. Bon débarras. Mais, les Allemands n’ont qu’un but : se venger.
Ils commencent par balancer des grenades dans des colonnes de réfugiés qui fuient les bombardements. Quelle bande de taquins ! Le résultat de la blague ? Plusieurs dizaines de personnes meurent.
Puis, les SS décident d’attaquer le village d’Aubigny-sur-Artois. Ils n’ont pas le temps ou l’envie de séparer le bon grain de l’ivraie. Ils déciment le village. J’imagine qu’il est plus simple de tuer des fils d’agriculteurs que des soldats adverses !
Ils incendient les meules de foin, lancent des grenades dans les fermes et réunissent tous les habitants survivants qu’ils trouvent.
Puis, les balles partent comme des témoins de l’horreur à venir à cause de l’invasion nazie. Ceux qui ne sont pas morts sont achevés.
Tous les morts le sont par balles sauf un adolescent qui a été pendu parce qu’il a voulu se rebeller après avoir vu son père se faire descendre comme un moins que rien. Désolé mon petit, mais tu seras plus heureux au Paradis que dans ce monde où les hommes tuent des gamins.
Le bilan est de 98 morts. Parmi eux, il n’y avait que six soldats, des Britanniques qui étaient retranchés dans la gare de la ville. 6 adversaires dans 98 morts.
Donc, non, les massacres n’ont pas eu lieu qu’en 44. Aubigny-en-Artois en est la meilleure preuve. Mais, vous savez le pire ? Les Français ont souvent été épargnés. En Europe de l’Est, les Einsatzgruppen voulaient exterminer tous leurs opposants et plus globalement, tous ceux qui ne répondaient pas à leurs critères. Ils étaient fiers de trucider tous les Slaves, les Tziganes, les juifs… Quant aux communistes, la question de la légitimité d’un tir ne se discute même pas. Dans cette partie de l’Europe, les tueries ont pris des proportions dingues et le million de morts est dépassé. Et dire qu’une partie de ces meurtriers est rentrée en Allemagne après la guerre pour y couler des jours paisibles…

Article écrit par Denis
Créateur de la Tête Haute Française, je partage mon amour de l’Histoire de France sans prétention, en essayant de la rendre amusante (même si je sais que cet humour ne sied pas à tout le monde).
